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S.O.S. CONSTELLATIONS
Premier album (1999)
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Deuxième édition (2010) de la pochette de "S.O.S. Constellations"
Pochette 2009


Telle une suite, la musique de S.O.S. Constellations a été composée de façon linéaire et chronologique. Je voulais créer chaque pièce en lui donnant réellement une suite, en respectant son ordre d'arrivée dans le temps. Une fois chaque pièce terminée, je composais la suivante en veillant à l’attacher à la précédente, soit par un lien musical soit par une référence mélodique pour garder le fil conducteur. Il s’agissait d’associer les pièces par leurs liens, telles des étoiles, pour qu’elles forment une constellation sonore.
Le titre de ce premier album illustre ce concept, à ma manière.
Grâce au changement continuel de ces petites pièces qui se succèdent pour en former une plus grande, l’attention de l’auditeur est constamment captée par une trame musicale qui accompagne la suite ininterrompue de ses pensées.
L'instrument principal, appelé cymbalum et/ou dulcimer à marteau, semble être l’ancêtre du piano, mais contrairement aux caractéristiques mécaniques de celui-ci, le cymbalum se joue en tenant les marteaux en mains.

hammer Dulcimer
Dulcimer à marteaux
 

J’ai enregistré plusieurs des mélodies et motifs musicaux de ce premier album sur ordinateur en utilisant les techniques des logiciels Midi (p. ex., Cubase) et selon la méthode du step-time, c’est-à-dire note après note. Par la suite, toujours au moyen de l'ordinateur, j'ai créé en temps réel les arrangements autour de ces thèmes principaux. Finalement, de vrais instruments sont venus s’ajouter à cette programmation pour en transformer le timbre, notamment les mandolines doublant le son du cymbalum (Midi).
Mais certaines mélodies initialement programmées ont été par la suite totalement remplacées par de vrais instruments comme la flûte à bec dans Andromède ou le saxophone dans Dragon no 7, ce qui redonne à la musique un accent humain.

L’idée générale a consisté à trouver le point limite où l’oreille distingue un son naturel d'un son synthétique.
Pour diverses raisons, autant pratiques que saugrenues, il en a résulté deux longues suites de 26 minutes chacune qui ont été inversées au montage; l’album commence par la deuxième partie et se termine par la première.

   

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Album 3
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Album 2